Destination Océans propres à l’Aquarium de Paris
avec The SeaCleaners

Quatre jours pour s’informer et agir contre la pollution plastique des océans, du 18 au 21 mars.

AU PROGRAMME :

Pour suivre les lives de l’Aquarium de Paris

Pour suivre les lives de The SeaCleaners

JEUDI 18 MARS

10h00 : Conférence scientifique Le recyclage des plastiques, à l’occasion de la Journée Mondiale du Recyclage
Menée par Yannick Lerat, Directeur Scientifique de The SeaCleaners
Le monde du recyclage est quasiment aussi vaste que celui des plastiques. Du réemploi à la valorisation énergétique en passant par le recyclage matière ou chimique, un voyage au pays des chimistes, mais aussi des biologistes.

À partir de 14h00 : Quiz La Pollution plastique en 10 questions accessible à tous, dès 9 ans
Tout savoir ou presque sur la pollution plastique pour les petits et les grands.
RDV sur les comptes Instagram de l’Aquarium de Paris et de The SeaCleaners

À partir de 15h00 : Quiz pour les 5 à 8 ans La Pollution plastique en 10 questions
Tout savoir ou presque sur la pollution plastique pour les petits.
RDV sur les comptes Instagram de l’Aquarium de Paris et de The SeaCleaners

VENDREDI 19 MARS

À partir de 10h00 : Quiz Le Manta en 7 questions
Jeu concours avec des entrées à l’Aquarium de Paris à gagner !
7 questions pour tout savoir au presque sur le Manta, le navire dépollueur de The SeaCleaners.
Pour tenter de gagner, il suffira de répondre correctement aux questions et de liker les pages de l’Aquarium de Paris et de The SeaCleaners ! Les gagnants seront tirés au sort.
RDV sur les comptes de l’Aquarium de Paris et de The SeaCleaners

15h00 : Session live de Questions/Réponses sur le thème Vie Marine et plastique
Menée par Eric Le Plomb, Responsable Opérationnel chez The SeaCleaners.
Posez vos questions dès aujourd’hui sur le compte Facebook de l’Aquarium de Paris.
Réponses en Live sur les comptes Facebook de l’Aquarium de Paris et de The SeaCleaners.

SAMEDI 20 MARS

Jusqu’à 17h00 : Collecte de déchets avec des cadeaux The SeaCleaners à gagner !
Faites un ramassage autour de chez vous, en famille, avec vos colocataires ou vos amis, en respectant les gestes barrière, et postez jusqu’à 17h les photos et vidéos du fruit de votre collecte.

À 18h00, le meilleur post gagnera un lot de goodies The SeaCleaners !
RDV sur les Réseaux Sociaux de l’Aquarium de Paris et de The SeaCleaners.

DIMANCHE 21 MARS

À partir de 10h00 : Les Tutos en ligne !
3 tutos pour réduire chez soi sa consommation de plastique ! Suivez Ophélie, Bénévole chez The SeaCleaners, et réalisez chez vous 3 astuces simples pour faire du bien à la planète.

À partir de 14h00 : L’interview de Corentin Garde-Lansard, médiateur scientifique à l’Aquarium de Paris. Les effets du plastique sur la vie marine, l’importance de préserver les océans et le partenariat de l’Aquarium de Paris avec The SeaCleaners.
RDV sur les Réseaux Sociaux de l’Aquarium de Paris et de The SeaCleaners.

Une opération spéciale à l’occasion de la Journée mondiale du recyclage

Réduire la pollution plastique dans les océans passe en partie par une meilleure gestion des déchets. Chaque année, la France produit près de 38 millions de tonnes de déchets ménagers soit presque 500 kg par personne. Autant de matières premières qui sont puisées, épuisées et jetées.
Développer le recyclage fait partie des nombreuses solutions permettant de répondre à ce défi.
Créée en 1994, la journée mondiale du recyclage (Global Recycling Day) a vocation à promouvoir la consommation de produits fabriqués à partir de matériaux. Elle permet de mobiliser l’ensemble des acteurs (leaders mondiaux, professionnels, citoyens) autour de la question du recyclage et son importance dans la préservation des ressources de la planète (eau, air, charbon, minéraux…).
L’enjeu ? Changer les comportements et les mentalités pour que les matières recyclées soient considérées comme des ressources et non des déchets.
A titre d’exemple, la valorisation des matières jetées permet, chaque année, d’économiser 700 millions de tonnes de CO2*, ce qui équivaut aux émissions annuelles de l’aviation internationale.

Le Bureau International du Recyclage, a notamment élaboré une liste de comportements à respecter, parmi lesquels :

  • Utiliser moins d’objets en plastique
  • Réparer et réutiliser au lieu de jeter
  • Inciter son entourage, sa famille et ses amis, à recycler.

La pollution plastique dans les océans : quel constat ?

Chaque année, entre 9 et 12 millions de tonnes de déchets plastiques se déversent dans les océans, soit l’équivalent d’un camion poubelle de 17 tonnes chaque minute ! (1)

80% de cette pollution marine provient des terres (1). Elle est principalement acheminée vers les océans par les rivières et les fleuves, et notamment par 10 d’entre eux en Asie, Afrique et Amérique du Sud, qui déversent 90% du plastique charrié par les cours d’eau (2).
Cette pollution est récente car directement corrélée à la production mondiale de matières plastiques. Ce volume a augmenté rapidement depuis l’apparition du matériau dans les années 1950. En 2018, ce chiffre était de 360 millions de tonnes, soit presque l’équivalent du poids de la population mondiale ! Et il ne cesse de progresser : +4,5 % par an en moyenne depuis 1990, et il devrait encore doubler d’ici 2040. La planète consomme trois fois plus de plastique qu’il y a 25 ans, 200 fois plus qu’en 1950. (3)
Fait inquiétant, cette pollution est là pour rester : les plastiques mettent en moyenne 450 ans à se dégrader en milieu aquatique. Ils ne disparaissent pas : ils se fragmentent progressivement en nanodéchets, invisibles à l’œil nu, directement assimilés par les micro-organismes marins qui constituent le début de la chaîne alimentaire marine. Dans les gyres du Pacifique Nord, un nombre important de plastiques datent ainsi des années 1970. (4)
Collecter les macrodéchets avant qu’ils se dégradent, dérivent et se fragmentent est donc une nécessité.

Quel est l’impact de la pollution plastique dans les océans ?

En 2018, le programme des Nations Unies pour l’environnement a placé la question du plastique dans l’océan parmi les six urgences environnementales les plus préoccupantes. Les dommages de cette pollution sont de plusieurs ordres :

Sur les écosystèmes marins.
Chaque année, la pollution plastique tue :

  • 1,5 million d’animaux marins
  • 100 000 mammifères marins
  • 1 million d’oiseaux de mer (5)

1 400 espèces marines sont menacées par les déchets marins par enchevêtrement ou ingestion de débris plastiques (5)

Des cas d’enchevêtrement ont été signalés pour au moins 344 espèces, y compris

  • Toutes les espèces de tortues marines
  • Plus d’un tiers des espèces de phoques
  • 1/3 des espèces de baleines
  • 25% des oiseaux de mer
  • 89 espèces de poissons

Les enchevêtrements concernent le plus souvent des cordes et des filets en plastique et des engins de pêche abandonnés

233 espèces marines ingèrent régulièrement du plastique, de manière non intentionnelle ou intentionnelle. C’est le cas pour :

  • Toutes les espèces de tortues marines
  • Plus de 35% des espèces de phoques
  • 59% des espèces de baleines
  • 90% des oiseaux de mer
  • 30% du poisson

Sur la santé humaine ?

On estime que l’homme ingère et inhale jusqu’à 121 000 microparticules de plastique par an, venue principalement de la pollution industrielle et urbaine.
La présence de particules de plastiques a ainsi été observée récemment dans les poumons et le système digestif de l’homme. Elle est soupçonnée de provoquer une inflammation des poumons liée à la toxicité chimique des additifs et molécules absorbées. Des pathogènes peuvent également être transportés dans les tissus et la circulation sanguine par translocation.
L’Organisation Mondiale de la Santé s’en inquiète et a appelé à plus d’études sur l’impact de cette consommation non voulue. Les conséquences de l’ingestion de microparticules de plastiques peuvent être potentiellement irréversibles sur la santé humaine : stérilité, perturbations hormonales, troubles de la croissance… (7)

Sur l’activité économique

Dans les zones les plus touchées, la pollution plastique entraine une dégradation de l’activité touristique côtières et la destruction des ressources halieutiques. Le coût de la pollution plastique pour les industries du tourisme et de la pêche est ainsi estimé à 13 milliards d’euros (1) chaque année.

Quels scenarii pour le futur ?

A ce rythme, si aucune mesure ambitieuse n’est prise, la pollution plastique dans les océans devrait tripler d’ici à 2040, menaçant la biodiversité, la capacité des océans à réguler le climat et à nous fournir de l’oxygène, l’activité économique de communautés entières et la santé humaine.
La quantité de déchets plastiques polluant les océans atteindra alors 29 millions de tonnes par an, soit l’équivalent de 50 kg pour chaque mètre de côte dans le monde. (8)
Et, en 2050, les océans contiendront autant de déchets plastiques que de poissons. (9)

Que peut-on faire ?

Chacun a une note à jouer dans la partition globale de la lutte pour la protection de nos océans et empêcher la pollution future. Entreprises et citoyens, institutions mondiales et ONG, gouvernements et acteurs associatifs, universitaires et activistes… tous, nous pouvons agir pour inverser la tendance.
Les acteurs publics : adopter des législations anti-plastique à usage unique, impulser la transition vers l’économie circulaire, faciliter le développement de filières de gestion des déchets, adopter le Traité international contraignant contre la pollution plastique, imposer la consigne sur les emballages plastiques…
Les industriels : développer des matières alternatives au plastique, supprimer les packagings inutiles
Les institutions mondiales et les ONG : développer l’éducation et la sensibilisation, informer le grand public, agir sur le terrain auprès des communautés impactées
Universitaires et scientifiques : développer la recherche scientifique sur la caractérisation, la géolocalisation, la dégradation et la dérive des nappes de déchets plastiques.
Les consommateurs : appliquer la règle des 5 R pour réduire ses déchets « Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler et Rendre à la Terre », adopter les écogestes simples (acheter en vrac, renoncer au plastique à usage unique et au suremballage, remplacer les bouteilles en plastique par des gourdes, cuisiner soi-même…), apprendre à trier correctement ses déchets, etc.
Et pour agir contre la pollution plastique présente, certains acteurs comme The SeaCleaners, développent des technologies permettant de collecter les déchets plastiques en mer.

L’association The SeaCleaners, partenaire de l’Aquarium de Paris

Créée en 2016 par le navigateur et explorateur franco-suisse Yvan Bourgnon, l’ONG The SeaCleaners agit contre la pollution plastique, en mer comme à terre, à travers des missions correctives et préventives. Membre Observateur de l’ONU Environnement et soutenu par la Fondation Albert II de Monaco et le réseau CCI France International, The SeaCleaners s’est fixé des objectifs qui s’articulent autour de quatre axes :

  • La protection de l’environnement avec la collecte des déchets flottants et le ramassage de déchets à terre avec nos équipes de volontaires ;
  • L’éducation et la pédagogie, avec le développement d’actions de sensibilisation auprès des populations impactées, du grand public et des décideurs ;
  • La recherche scientifique ;
  • La promotion de la transition vers l’économie circulaire.

Pour The SeaCleaners, seule une action coordonnée, et les efforts conjoints de toutes les bonnes volontés permettront de répondre durablement à l’enjeu majeur de la pollution plastique.
En attendant que les combats à terre portent leurs fruits, l’association développe des solutions innovantes de collecte des déchets plastiques en mer, qui permet créer un cercle vertueux. En donnant des résultats concrets, rapides, visibles, la collecte participe à éveiller les consciences, à mobiliser les pouvoirs publics, les entreprises, les communautés, les citoyens.
La vision de The SeaCleaners pour la préservation des océans est globale et d’envergure planétaire. Car sa force se mesure sur le long terme : elle consiste à intégrer des perspectives économiques, sociétales, humaines, pédagogiques et scientifiques selon une dynamique solidaire.

Le projet phare de The SeaCleaners : le Manta

The SeaCleaners développe notamment une solution pionnière de collecte et de valorisation des macrodéchets plastiques flottants : le Manta, un navire innovant équipé d’une usine à bord, qui sera mis à l’eau en 2024. Ce géant des mers sera le premier navire hauturier capable de collecter et traiter en masse les déchets océaniques flottants avant qu’ils se fragmentent et pénètrent durablement dans l’écosystème marin.
Véritable défi technologique, le Manta sera propulsé par une combinaison de plusieurs technologies de production d’énergies renouvelables permettant de minimiser son empreinte carbone.
Fort de sa propulsion hybride, le Manta disposera de la mobilité nécessaire aux déplacements rapides vers les embouchures et les estuaires des fleuves, là où les nappes de déchets plastiques sont encore concentrées par les vents et les courants, et n’ont pas encore commencé ni à se désagréger, ni à entamer leurs dérives océaniques vers les « continents de plastique ».
Il pourra également intervenir rapidement partout dans le monde, suite à une catastrophe naturelle (ouragan, tsunami…) sur des zones de pollution dense, pour collecter les macrodéchets flottants avant qu’ils ne coulent au fond des mers.
Une unité de conversion énergétique des déchets sera installée à bord afin de transformer les déchets collectés en électricité et sera complétée par des solutions de valorisation et de traitement.

En effet, certains déchets intègreront, à terre, des boucles d’économie circulaire. Des visites de ces installations seront d’ailleurs organisées pour que les acteurs politiques, industriels et économiques locaux découvrent ces solutions technologiques et puissent se les approprier afin de lutter contre leurs propres problèmes de pollution.
Pour améliorer les connaissances et renforcer la prévention contre la pollution, un laboratoire scientifique à bord permettra à l’équipe scientifique de géolocaliser, de quantifier et de caractériser les déchets lors des campagnes de collecte.

Bibliographie :

⦁ ONU –Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE)
⦁ Christian Schmidt, Tobias Krauth, and Stephan Wagner. Export of Plastic Debris by Rivers into the Sea.. Environmental Science & Technology 2017 51 (21), 12246-12253 DOI: 10.1021/acs.est.7b02368
https://ourworldindata.org/
⦁ Lebreton, L., Egger, M. & Slat, B. A global mass budget for positively buoyant macroplastic debris in the ocean. Sci Rep 9, 12922 (2019). https://doi.org/10.1038/s41598-019-49413-5
⦁ IFREMER/IRD : Autres perturbations physiques. PRESSIONS PHYSIQUES ET IMPACTS ASSOCIÉS. Impacts écologiques des déchets marins. Alain Pibot (AAMP) – https://archimer.ifremer.fr/doc/00331/44226/43795.pdf
⦁ Consoli P, Andaloro F, Altobelli C, Battaglia P, Campagnuolo S, Canese S, Castriota L, Cillari T, Falautano M, Pedà C, Perzia P, Sinopoli M, Vivona P, Scotti G, Esposito V, Galgani F, Romeo T. Marine litter in an EBSA (Ecologically or Biologically Significant Area) of the central Mediterranean Sea: Abundance, composition, impact on benthic species and basis for monitoring entanglement. Environ Pollut. 2018 May;236:405-415. ⦁ https://doi.org/10.1016/j.envpol.2018.01.09⦁ 7
⦁ Kieran D. Cox, Garth A. Covernton, Hailey L. Davies, John F. Dower, Francis Juanes, and Sarah E. Dudas – Human Consumption of Microplastics – Environmental Science & Technology 2019 53 (12), 7068-7074 – DOI: 10.1021/acs.est.9b01517
⦁ The Pew Charitable Trusts and SYSTEMIQ, “Breaking the Plastic Wave: A Comprehensive Assessment of Pathways Towards Stopping Ocean Plastic Pollution” – http://sdghelpdesk.unescap.org/sites/default/files/2020-08/BreakingThePlasticWave_MainReport.pdf
https://www.ellenmacarthurfoundation.org/

https://www.theseacleaners.org/
https://www.ecologie.gouv.fr/dechets-marins
http://www.septiemecontinent.com/
http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/ioc-oceans/focus-areas/rio-20-ocean/blueprint-for-the-future-we-want/marine-pollution/facts-and-figures-on-marine-pollution/
⦁ Projet MERLIN (microplastique) – IFREMER

⦁ Gall SC, Thompson RC. The impact of debris on marine life. Mar Pollut Bull. 2015 Mar 15;92(1-2):170-179. doi: 10.1016/j.marpolbul.2014.12.041. Epub 2015 Feb 10. PMID: 25680883. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25680883)

⦁ Eriksen M, Lebreton LCM, Carson HS, Thiel M, Moore CJ, et al. (2014) Plastic Pollution in the World’s Oceans: More than 5 Trillion Plastic Pieces Weighing over 250,000 Tons Afloat at Sea. PLOS ONE 9(12): e111913. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0111913

⦁ Jambeck, Jenna & Geyer, Roland & Wilcox, Chris & Siegler, Theodore & Perryman, Miriam & Andrady, Anthony & Narayan, Ramani & Law, Kara. (2015). Marine pollution. Plastic waste inputs from land into the ocean. Science (New York, N.Y.). 347. 768-771. 10.1126/science.1260352.

Articles scientifiques sur le twitter de l’Aquarium de Paris :

De nouvelles études révèlent que la forte présence de microplastiques dans un milieu pourrait même perturber le cycle de l’Azote en affectant les communautés microbiennes.
https://twitter.com/AquaParis_off/status/1263379003496443904

Les microplastiques semblent nombreux à être transportés vers le fond de l’Océan par la circulation thermohaline, comme le suggère cet article. Jusqu’alors, il était plutôt admis que ces déchets se retrouvaient au fond par sédimentation.
https://twitter.com/AquaParis_off/status/1269655305664827392

150 millions de tonnes de plastique se trouvent dans l’Océan. L’Ocean Voyages Institute vient de récupérer près de 100 tonnes, un record pour ce genre d’expédition.
https://twitter.com/AquaParis_off/status/1283310334904725504

De nouveaux relevés de terrain montrent que la quantité de plastiques présente sous la surface de l’Atlantique a été nettement sous-évaluée.
https://twitter.com/AquaParis_off/status/1298530625180360705

Cet article explore le devenir du plastique dans les milliers d’années à venir. Une couche sédimentaire de plastique risque de se former ; avec de graves conséquences pour la biodiversité.
https://twitter.com/AquaParis_off/status/1298953407638712327

Plus de 300M de particules microplastiques seraient rejetées chaque année dans l’Océan par l’aquaculture marine uniquement. La farine de poisson est une source de microplastiques et expose les organismes destinés à la consommation humaine à ces particules.
https://twitter.com/AquaParis_off/status/1355078231867719680

Crédits : illustrations Gardoush, image 3D The Seacleaners

X